Je suis formi-diable
Et je hais les hommes. Je suis obligée de les détester. On ne me laisse pas le choix…
Et je hais les hommes. Je suis obligée de les détester. On ne me laisse pas le choix…
Mardi dernier il pleuvait sur Paris. Le temps était gris et maussade. Rien d’extraordinaire pour une fin d’automne. L’après-midi bien entamée je laissais mon esprit divaguer devant la fenêtre. Je regardais ma vie de plus près. Ce qui allait, ce qui n’allait pas, ce qui allait moyennement pas bien, ce qui allait moyennement pas bien du tout. Il me fallait voir les choses d’un point de vue différent, nouveau. Peut-être, en demandais-je trop à la vie…
Vendredi 2 novembre, j’ai reçu une proposition. Ni incongrue, ni indécente. Je vous le rassure. Le conseil d’administration de la société “Sticky Fingers” m’a contactée. Celui-ci m’a proposé d’être l’égérie de leur nouveau parfum. Une proposition qui s’accepte… seulement sous l’influence d’un litre de Porto.
Le connard c’est comme les boissons gazeuses. C’est mauvais pour la santé. C’est “bon” certes, C’est pétillant, oui. Ça a un gout… Oui. Par apport à l’eau certainement. C’est hautement calorique, c’est chimique. Pourtant bibi, la masochiste, redemande sans cesse de ce diabète en bouteille… Elle est conne ou bien quoi ?
Cher lecteur, je reviens une nouvelle fois avec une garde-robe à rendre fadasse Ronald McDonald.