Comme vous le savez déjà, votre chevalier pas servante (moi) est en recherche d’emploi. J’ai un tas de rendez-vous infructueux à l’ANPE, cet antre de l’inefficacité. Mes rendez-vous avec Anne-Marie, conseillère de l’agence, sont de véritables sketchs.
Elle me conseille de reprendre mes études. C’est la crise, trouver du travail révèlerait du miracle de Lourdes. En période de crise, les entreprises ont comme politique : les français d’abord. Comme dit Le Pen, il n’y a pas de français noirs. Déductions : je suis dans le caca mou et chaud. J’écoute Anne-Marie, l’air peu convaincu. “Quelles sont les écoles de communication ?”, me demande-t-elle. Heuu… en tant que conseillère emploi-formation, elle est pas censée connaître ça ? Bref je lui dis n’importe quoi. “Il y a la PEFPC, la première école de filles à papa en communication”, je réponde. La conseillère à la noix ne voit même pas que je me fous d’elle. Bref, elle me donne un papier à lire attentivement. Je vous en donne le contenu exclusif en images…
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Oh l’école en communication des filles à papa !
Tu parlerais pas de l’EFAP mine de rien ;D
A 6000 euros l’année, si tu n’as pas le bon réseau (merci carnet d’adresse de papa) tu n’es même pas sûr de trouver du boulot au bout de 4 longues années de formation.
Courage Sally le chemin vers l’emploi est long et tortueux.
Houlala, la phot m’a faite mourir de rire!!!!
Je viens de tomber sur ton blog, je l’adore, continue, tu fais de l’excellent travail et merci!