La chaleur c’est pas que du bonheur…
Lu consciencieusement 886 fois, 1 ce jour-ciJe sais… le titre en dit déjà long… L’image aussi. En temps normal, les gens qui sentent le lait fermenté dans le bus, ca me dérange… Allez… Quand même un peu.
Quand il commence à faire chaud, les gens qui sentent
le justin bridou sous les aisselles, ça ne m’insupporte pas, ça me rend agressive !
Surtout lorsque on se retrouve tous collés les uns aux autres. Je joue pas les “Marie-Chantal”, mais bon…
Je deviens L’incroyable Hulk à cause des odeurs de viande avariée dans le métro. Je deviens verte et pas à cause de mon fond de teint qui vire… Le côté obscur de ma faiblesse et (non de ma force) s’éveille. Telle une schizophrénique Eminem-ette : Je renverse les poussettes, je fusille du regard le mioche de 3 ans braillant non-stop des Champs-Elysées à La Défense. Je mets des coups de coudes, je marche sur les pieds des vieux qui n’accélèrent pas. Il m’arrive aussi de sentir un goût étrange envahir mon palet… un goût sucré… de prunes… Une saveur familière… “Mais oui, du bateau !”. “C’est mon petit déjeuner !”, “serais-je sur le point de gerber ?”, “si oui, je vise la femme avec le sac Marc Jacobs !”. C’est ma voie intérieur machiavélique qui parle. L’odeur du comté la rend incontrôlable.
En jour de grosses chaleur il y a quand même des incohérences… Les gens essaient d’entrer une poussette dans un métro blindé en plein heure de pointe. Certains entrent avec des meubles : armoires, sommier, lattes et tout le tintoin. ”Oh la la la Je vais t’en foutre, moi, du Ikéa !” Il a sûrement pas d’amis qui cotiserait pour lui payer un déménageur. Et les plus de 75 ans, mais où vont-ils à 20 heures ? Je suis fatiguée moi je veux leur place sur le strapontin. Mon billet prend un sérieux ton “coup de geule”, vous l’avez remarqué… Donc je vous quitte, comme disait Jacques Martin, sous vos grincements de dents. Ah c’était pas ça et benh tant pis…



