Ugly Sally et les hommes arabes
Lu consciencieusement 9685 fois, 3 ce jour-ciRien qu’en lisant le titre de ce billet, tu sais que tu ne ressortiras pas indemne de sa lecture… Parce que c’est la semaine arabe sur Ugly Sally ! Lal lalal you you you you, les indiens !

Une tête de poupée qui a été “hidjabisée” par ma soeur Daria. Ca le fait.
Quand j’étais ado, j’entendais les jeunes trentenaires hurler : “Jamais je ne me mettrais avec un arabe, t’es folle ! T’as pas vu le film, Jamais sans ma fille ?!”, “Oh non pas d’arabes, je préfère même les noirs”. Aujourd’hui, ce discours déblatéré par des femmes au QI aussi inquiétant que celui de Patrick Devedjian, n’a pas tellement changé. Sauf qu’aujourd’hui, il existe aussi chez ces femmes, la peur d’être convertie à l’insu de leur plein gré à la “musulmanie”, de vivre avec un rideau noir sur la tête , d’être jetée dans la cuisine avec des nans secs et du coca sélecto sans bulles en guise de repas quotidien et d’être condamnée à faire la vaisselle pour les 70 prochaines années tout en se prenant des coups de baboush dans le ventre. Au delà de ces racontards, la jeune Sally du haut de ses 19 ans, devait aller vérifier ses dires. Et pour te dire, lecteur, je n’ai jamais regretté d’avoir fréquenté le rebeu…
Et quand je te dis arabe, je ne parle évidemment pas du vieux papa vicieux qui essaie de tripoter tes miches quand tu fais la queue à Lidl.
Mais tout d’abord, chers lecteurs, sachez que les noirs et les arabes aiment faire les 400 coups ensemble mais ne se mélangent jamais… Les métisses maghrébins-noirs sont plus rares que les métisses arméniens-antillais… c’est dire. En effet, le “karlouche” est vu par beaucoup de maghrébins comme un sous-homme, esclave,. Un mépris toujours vivace dans l’imaginaire arabe, quel que soit la génération.
C’est dans ce climat hostile que j’ai commencé à sortir avec des hommes arabes en me prenant souvent des réflexions de leurs soi-disant amis. “Mais pourquoi tu sors avec une noire ? Il y a plein de filles blanches et toi tu prends une karloucha”. On a dû passer outre et feigner de s’en foutre. Ce qui m’a laissé le temps de découvrir des hommes très respectueux de leur mère, qui ne riaient jamais aux blagues crados sur les blondes de leurs collègues occidentaux. Des hommes qui ne prenaient par leur collègue féminine pour leur secrétaire et ne se laissaient pas impressionnés ou intimidés par une femme combative et/ou à la sensualité affirmée. Des hommes qui acceptaient et appréciaient les gros seins et les grosses fesses les formes généreuses. Nul besoin de dégraisser une salade en vue d’une transformation physique Vanessa Paradiesque. C’est reposant… Et puis, j’ai regardé leurs soeurs et leur mères aussi. Des femmes fières qui travaillaient dures et qui me rappelaient ma propre mère. Des femmes qui avaient transmis une religion, une éducation et des valeurs… Malheureusement, cette déferlante de qualités cohabitaient avec des “quand dira-t-on”, des traditions et des préjugés racistes accablants. (Essaie de voler à une femme arabe son fils adoré et tu comprendras ta douleur… ). C’est ainsi qu’ à chaque fois, j’ai décidé de renoncer à de belles histoires. Et je ne regrette rien (non, rien de rieeeeeeeeeen…)
Bien sur, les hommes arabes ne sont pas tous aussi biens que le repenti mari de Melissa Theuriau. Il y a des connards chez les arabes, comme il y a des connards chez les occidentaux, les asiatiques et les noirs.
P.S : Voilà, c’est le dernier post qui parle de mecs avant l’arrêt définitif d’Ugly Sally, le Mardi 23 mars.




