Category:les news people’
Le fashion faux(t) pas de Fergie des Black Eyed Peas
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En 2006, Fergie pensait être à la pointe de la mode alors qu’elle avait le look “Porte de Clignancourt*” ou carrément ChouChou de la place Clichy. Mais pourquoi Fergie ressemble t-elle à un mix entre Gad Elmaleh travesti et Fatoumia qui se fait refouler à l’entrée du Macoumba Club ? Réponse en 4 étapes…

La fille qui vieillit mal de la semaine
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photo de Lindsay Lohan : bossip.com
Ressembler à une vieille bourgeoise niçoise défraîchie accro à ses sacs Mac Douglas, à seulement 23 ans, c’est triste… C’est l’article du jour, très court.
Ordinary People – nouveau rendez-vous
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Première ITW – Nay, The young college drop-out*
Elle veut savoir si l’herbe est plus verte en Angleterre.
J’ai créé un nouveau petit rendez-vous sur mon blog : Ordinary People. Mais qu’est ce qu’Ordinary People ? Ce sont ceux que Nicolas Sarkozy appelle les vrais gens mais qui n’ont pas de visages. C’est une masse indéfinie qu’on appelle des fois un panel représentatif de la population française ou la ménagère de moins de 50 ans (mais c’est qui cette connasse ?!). Des vrais gens disent-ils… comme pour se qualifier eux-même de faux gens… Bref, mon petit rendez-vous ne sera en aucun cas un ramassis d’opinions à deux dollars pakistanais sur la politique monstrueuse de Sarkozy (je ne suis pas journaliste) ou sur le fait que la cagoule soit terriblement à la mode chez une minorité de femmes”. Pas de commentaires misérabiliste sur les français qui n’arrivent plus à boucler leur fin de mois, ni de discours militant. Je vais tout simplement suivre le destin de jeunes ou moins jeunes, authentiques, singuliers, uniques, différents, aspirants à des choses meilleurs. Car Il n’y a pas de citoyens types que l’on peut fabriquer en masse, ni de jeune de banlieue type. Voilà… Ordinary People : pour que vous connaissiez mieux l’autre et que vous vous reconnaissiez… aussi… peut-être…
LEXIQUE
* The college drop-out comme que le nom l’indique est quelqu’un qui a laissé tomber la fac sans acquérir aucun diplôme… Et qui n’y retournera sûrement pas…
**Cagoule – boutade reprise de Marina Foïs dans “Filles perdues cheveux gras” – je sais que la religion n’est pas une mode.
R.I.P
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Avec lui c’est 1 an de ma vie d’adolescente boutonneuse et en surpoids
qui s’en va… R.I.P et embrasse Michael Hutchens pour moi…
I still had my magazines…
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C’est la rentrée blah blah blah. Au lieu d’évoquer les enfants, leur morve au nez qui pend et leurs ongles sales, je vais vous parler d’éducation ou plutôt d’orientation. Il n’est pas donné à tout le monde d’avoir une vocation ou un centre d’intérêt prononcé. Il est autorisé de n’être intéressé par rien (c’est pas grave ce n’est puni ni par la loi française ni la loi Européenne seulement pas la société). On peut être accro aux jeux télévisés de Lagaff ou collectionner les différentes variétés de fourmis, toutes les vocations sont dans la nature. La mienne c’est l’écriture. Je me rappelle du jour où ma mère m’avait offert une machine à écrire au BHV (le détail du magasin était important). Ce fut le commencement d’une envie, d’une vocation. J’écrivais tout le temps. Le matin avant d’aller à l’école et le soir après avoir niqué toute la bouffe dans le placard à biscuits et bu un litre de Tang. Madame Mchangama était fière (non pas de mon embonpoint). J’avais écrit ma première nouvelle à 10 ans. Elle s’intitulait Poumaïa (j’avais pas trouvé plus ridicule comme titre). J’étais aussi une mordue de magazines. Pas de Girls et autres torchons pleins de sheitaneries… Depuis toute petite je gardais précieusement tous mes magazines, en espérant un jour figurer dans l’ours. Même de celui de Modes et Travaux et Santé Magazine. Les magazines des hypocondriaques et des femmes au foyer désespérées. Bref, il y a une semaine de ça ma mère a déterré mes vieilles revues scientifiques et celles consacrées aux animaux… Décorticage du massacre journalistique dans la suite du billet…





