Category:Conseils beauté d'Ugly Sally’
Get pretty or die trying - Part 2
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1 semaine et demi de diet et 50 dollars de cosméto plus tard, revoici votre Sally nationale encore plus sarcastique et remontée que jamais. Prête pour la lecture ? Ready ? Go !
Farida B, Le salon métisse que j’aime
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Au fil de mes balades sur quelques forums beauté, j’ai souvent croisé le nom Farida B. Mais qu’est ce que la marque Farida B ? Qui est Farida B ? Pourquoi ce salon provoque t-il autant de réactions sur le web ? L’enseigne est bien connue de la population afro-caraïbéenne, nul besoin de la citer plus de deux fois. Elle a ses détracteurs, ses admirateurs. On parle beaucoup d’elle. En mal, en bien… Une certaine notoriété n’est donc pas à nier. Lorsqu’on tape Farida B sur Google, on a plus d’avis mitigés que sur le dernier vernis Chanel.
Parce que la femme noire est un homme gay comme les autres… (Part 1)
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La semaine dernière, las d’afficher dans les rues de Montréal une afro dont la difformité rappelle une grosse moumoute poussiéreuse de dessous de canapés, je décidais de tester un coiffeur afro du quartier Côte des Neiges. L’histoire aurait pu se terminer là, si seulement je n’avais pas visionner la veille “Les amours imaginaires” de Xavier Dolan. Durant les 1h40 que durait la séance, je ne me suis pas contentée de m’identifier au personnage de Francis, j’ai aussi kiffé son esthétique capillaire. Pauvre négresse que je suis. Je me suis ramenée tout sourire chinois aux lèvres au salon “Perle des Antilles” avec l’idée de me “Xavier Dolaniser”. Des barres. J’ai dit direct à la coiffeuse : “Je veux la coupe de ce gars là !” En montrant une photo mal découpée de vous savez qui. Elle m’a regardée comme si je venais de lui annoncer qu’en fait c’était moi le meurtrier de Martin Luther King. J’ai pas bronché. Après tout c’est un mix de Desireless et de Laroux, cette coupe là, ça ne doit pas être si dur à reproduire, seule…
Comment devenir journaliste beauté quand on a pas de réseaux - part 1
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Dans cet article, je ne promets pas de donner quelconque solution miracle à une situation professionnelle qui stagne autant que des eaux usées d’un marécage. Certaines blogueuses font miroiter les clés du succès à quelques badauds. Un abécédaire rempli de mauvaise foi (que soi-disant elles ont suivi sans coucher). Et mon poil incarné c’est du poulet ?

Vous connaissez mon franc-parler, et je n’irais point par quatre chemins. Ainsi tel un ange le jour du jugement dernier, je suis prête à vous dire vos 4 vérités. Il va sans dire que je fais cela pour votre bien, car je veux aider à ma petite échelle celles (comme moi) qui viennent d’un milieu social peu favorisé (comme dirait un certain David Pujadas) et qui se rêvent en haut de l’affiche.
Attention cet article sent le vécu… et il est bien long, mais faites-vous violence. (cela en vaut la peine ).
I don’t want more choice, I just want nicer things
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Sally, jeune fille élevée au cheap, vous rappelle que le prix n’est plus gage de bonne qualité depuis longtemps. Aujourd’hui rien n’est construit pour durer. On prend et on jette tout, comme des kleenex : les vêtements, les sacs, les relations humaines. Malgré cela, tu veux continuer à te la jouer hype ? Acheter tes confitures à Monoprix ? Tant mieux pour toi, t’as le porte-monnaie qui va avec. Mais saches que Sally est à la débrouillardise ce que la blogueuse influente est au show-off… Et oui, la blogueuse parisienne hype de base et moi, nous n’avons rien en commun.

Mais pourquoi je vous raconte tout ça ? Parce que l’autre jour j’ai été amenée à ranger le rayon beauté du magasin Carrefour, mon esprit commençait à divaguer entre deux étagères de gels à raser… “Pourquoi mon père m’envoyait des cartes postales souvenirs de L’ile de la Réunion avec des jolies filles aux seins nus dessus (j’avais 10 ans). Pourquoi lorsqu’on perdait à Tétris sur Gameboy, il y avait comme un mouton qui bêêêê pour signaler le game over”. Puis soudainement, je suis tombée sur ça : Read this article »




