Pour comprendre ce questionnement, nous allons d’abord étudier l’origine du mot rebelle (ouais, j’aime me la jouer Bernard Pivot et faire fuir mes lecteurs en une seule phrase). Bref, Le rebelle c’est celui qui refuse obéissance à une autorité légitime, selon le dictionnaire.
Cette Publicité Diesel est la réclame type prouvant la récupération du rebelle par l’industrie et les grands pontes de la communication. Equation gagnante : Fille aux seins nus + narguer l’autorité + message nihiliste.
On ne va pas bien loin avec ça. Donc avec votre permission et celle de votre cerveau nous allons pousser le raisonnement un peu plus loin…
Je suis choquée pour ma part du manque de respect des corps des victimes de la catastrophe humanitaire à Haïti. Alors qu’au moment des catastrophes en Italie (le séisme et l’accident de train), aucune image n’avait filtré encore moins lors de l’effondrement des tours du World Trade Center en 2001, à Haïti les journalistes n’hésitent pas à donner en pâture aux téléspectateurs avides de sensationnel des images chocs qui nous affligent. Des corps amoncelés devant un cimetière, sans vie, démembrés. Ces hommes n’étaient pas des animaux… Jusqu’où irons-nous dans l’escalade de l’horreur dans le photo-vidéo-journalisme ? Pourrait-on redonner au corps un certain respect ?
Nous n’avons PAS besoin de ces images pour savoir qu’Haïti est submergée par le chaos…
En écrivant, cet article peut-être que j’aurais des problèmes, peut-être même que je paierais des impôts alors que je touche 300 euros en piges et 500 euros comme hôtesse de caisse à Carrefour chaque mois. Mais soit, je suis une kamikaze de la blogosphère (comme j’ai l’habitude de le dire) donc, je lance la bombe…
La suite du billet est à lire au 1000e degrés.
La polémique sur Jean retombée, je peux enfin parler de la progéniture de Nicolas Sarkozy. Alors ? Qu’est-ce qui fait que Jean Sarkozy est une gold digger.
Je l’avoue. A côté de mon sujet, les dépêches AFP de Pujadas font office d’articles postés sur trucsdenana.com, mais soit. Car le sujet est bien : reconnaîtriez-vous une scène de viol ?
Et là tout le monde est censé me répondre en coeur. Of course ! Bien sûr ! tentu saja !