On est pas obligé d’aimer - deuxième partie
Lu consciencieusement 4155 fois, 1 ce jour-ciAprès le tristement célèbre Fatou La Malienne et Little Wenzhou, France Télévisions rempile, mercredi 13 mai, avec un téléfilm qui met en scène la vie d’une jeune femme française d’origine étrangère “Aïcha”… Seulement là c’est différent, c’est Yamina Benguigui qui réalise…
Copyright Elemlah
Et oui c’est différent… mais juste un peu. On y retrouve la traditionnelle problématique du mariage arrangé et de l’amour impossible entre un homme blanc (symbolisant l’amour, le vrai et l’intégration à la française) et une maghrébine mais bon… passé ce constat là, j’avoue que j’ai passé un très bon moment devant ma télévision, chose rare. J’ai même ris avec ma soeur Daria ( qui est pourtant dure à amuser). Malgré quelques longueurs et quelques effets de style propres au cinéma, j’ai adoré suivre les tribulations d’Aïcha (Sofia Essaïdi). Une jeune femme qui sait ce qu’elle veut, pas victime pour un sou et que j’aurais plaisir à retrouver.
Vous avez compris : J’ai aimé ! Ce que j’ai moins kiffé par contre, si je peux me permettre d’être familière, c’est l’étonnement des journalistes façe aux succès du téléfilm au niveau de l’audimat. Contrairement aux idées reçues occidentales, faire une série au casting essentiellement africain, ce n’est pas du suicide chez Médiamétrie. Nous sommes des millions (d’étrangers ou pas) à nous intéresser aux tribulations d’une jeune femme qui nous ressemble. On en a marre des bobo copies râtées de Carrie Bradshaw ( A.K.A Clara Sheller).
Donc, ça ne m’étonne en aucun cas que le téléfilm ait eu du succès. D’ailleurs Yamina veut en faire une série récurrente. Bonne nouvelle !
Cet article n’a pas été mandaté par Patrick de Carolis
La bande annonce du téléfilm







